unemortsansnomKay Scarpetta – Tome 6 : Une mort sans nom

Auteur : Patricia Cornwell  (Etats-Unis)
Illustration couverture : Philippe Sohiez
Titre original : From Potter’s Field (Scribner, 1995)
Traduction : Hélène Narbonne
Editeur : Hachette
Collection : Le livre de poche (1996)
413 pages

Genre : Thriller

Quatrième de couverture

La jeune femme est adossé, nue dans la neige, à une fontaine de Central Park. Tuée selon un rituel dont le célébrant, à l’évidence, n’est autre que Temple Gault, le meurtrier psychopathe qui échappe encore à toutes les recherches…
Deux questions pour Kay Scarpetta et ses collègues, Marino et Wesley : pourquoi a-t-il voulu les attirer à New-York ? Et comment cette inconnue a-t-elle pu se laisser déshabiller et assassiner sans qu’on relève la moindre trace de résistance de sa part ?
Célèbre depuis Post Mortem (prix du Roman d’aventure 1992), le trio formé par la jeune médecin-légiste et les deux policiers affronte ici un ennemi retors autant qu’implacable. Le début d’un suspense qui culminera dans le labyrinthe du métro new-yorkais…

L’histoire par moi contée…

S’il est évident que Gault est responsable de cette mise en scène macabre, des indices finissent par prouver que cette morte n’est pas si anodine que cela dans la vie du meurtrier. Entre New-York et Richmond commence alors une course poursuite terrifiante, sans que l’on sache trop bien qui est le chat et qui est la souris. Mais Kay Scarpetta refuse de se laisser enfermer et protéger, et si elle se trouve dans la position de la souris, elle montrera qu’acculées, ces petites bestioles ont de la ressource.

Mon avis

Je n’avais pas lu de roman de Patricia Cornwell depuis longtemps. Et je n’ai jamais lu cette série dans l’ordre. Du coup, il me manque des éléments pour comprendre l’horreur et la tension que provoque le simple nom de Temple Gault. Mais c’est tout de même assez précis et détaillé comme histoire pour que cela ne bloque pas complètement le lecteur occasionnel de la série.

L’identité de la victime m’a plutôt déçue, on reçoit l’information sans avoir pu la trouver par nous-même, il n’y a apparemment aucun indice la concernant dans les tomes précédents. J’ai également parfois été lassée par les détails qui pour moi sont sans importances, et souvent trop nombreux : la couleur d’un pull, la matière d’un pantalon ou d’une veste, le contenu d’un frigo… ça aide sans doute à s’identifier ou à sympathiser avec les héros, mais pour ma part, c’est un peu trop.

J’ai par contre beaucoup apprécié la présence de Lucie et de son amie, et des réactions que cela provoque chez Marino, ce policier borné et à l’esprit archaïque, parfois vulgaire.

Je lirai donc encore la série, toujours dans le désordre, au hasard de ce qui me passe sous la main, mais comme je l’ai fait jusque là, petit à petit.

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